MARY PIERCE. Présente hier à l'Open du TCMT, Mary
Pierce avait le sourire. Elle vit à l'Île Maurice, et accompagnait à la
Réunion une joueuse qu'elle a rencontrée chez Nick Bolletierri, en
Floride.
Vous venez de voir le match entre Michaël Llodra et Thierry Ascione. Ça vous a plu ?
“Oui, c'est sympa, ça fait plaisir de les revoir. Il y
avait un bon niveau de jeu sur terre battue, une surface que j'aime
particulièrement.
Vous aimez le type de jeu de Llodra ?
Oui, il a un tennis d'attaque très joli à regarder. Il fait du spectacle et j'aime beaucoup cela.
Vous aimez regarder du tennis ? Vous suivez encore les matches, et ce qui s'y passe ?
Bien sûr que je le suis encore. Je trouve qu'en trois
ans, depuis que je ne suis plus dans le circuit, il n'a pas beaucoup
évolué. Quelques jeunes filles commencent à monter, mais je ne trouve
pas que ça aie beaucoup changé.
Ça vous manque ?
Pas du tout ! Je suis très comblée dans ma vie.
Pourtant, on parle souvent de votre retour.
Je me prépare à ce retour. Physiquement. Il ne faut
jamais arrêter le travail physique, en fait, c'est le plus important.
Les coups, je les ai toujours. Il faut juste encore travailler. Ça ne
revient pas en une semaine.
Amélie Mauresmo, en revanche, a annoncé qu'elle arrêtait. Comment avez-vous vécu cette nouvelle ?
Ç'a été un choc. Elle a trente ans, je sais bien que
c'est un âge correct pour prendre sa retraite. Mais elle est encore en
forme, elle joue encore bien. Même si ça allait un peu moins bien pour
elle ces dernières années.
Vous comprenez sa décision ?
Oui. Je pense que c'est bien réfléchi. Si le désir n'est plus là, il ne faut pas continuer.
Est-ce que ça vous a surpris ?
Pas vraiment, en fait. Elle veut passer à autre chose.
Elle a fait tout ce dont une joueuse peut rêver, notemment en gagnant
deux Grands Chelems, une médaille olympique, une Fed Cup...
Avez-vous de bons souvenirs avec elle ?
J'en ai beaucoup ! Surtout en équipe de France de Fed
Cup, en fait. Nous l'avons gagnée ensemble deux fois... Non, une, elle
n'était pas là en 1997, mais en 2003, oui. Je l'appréciais beaucoup en
tant que coéquipière. Elle était très sensible et très agréable. Et son
jeu... quand elle jouait bien, c'était très beau. Elle avait notamment un
revers le long de la ligne... le meilleur du circuit.
Il y a un coup, en revanche,
qu'elle n'a jamais fait, mais vous, oui, c'est ce fameux point entre
les jambes à Roland Garros (En 2000, en quart de finale du tournoi
parisien contre Monica Seles, Mary Pierce a réalisé, en extension et en
bout de course, une frappe lobée entre les jambes). Vous pourrez le
refaire, celui-là ?
Ah, oui, celui-là... Eh bien, on verra !”
Pierce avait le sourire. Elle vit à l'Île Maurice, et accompagnait à la
Réunion une joueuse qu'elle a rencontrée chez Nick Bolletierri, en
Floride.
Vous venez de voir le match entre Michaël Llodra et Thierry Ascione. Ça vous a plu ?
“Oui, c'est sympa, ça fait plaisir de les revoir. Il y
avait un bon niveau de jeu sur terre battue, une surface que j'aime
particulièrement.
Vous aimez le type de jeu de Llodra ?
Oui, il a un tennis d'attaque très joli à regarder. Il fait du spectacle et j'aime beaucoup cela.
Vous aimez regarder du tennis ? Vous suivez encore les matches, et ce qui s'y passe ?
Bien sûr que je le suis encore. Je trouve qu'en trois
ans, depuis que je ne suis plus dans le circuit, il n'a pas beaucoup
évolué. Quelques jeunes filles commencent à monter, mais je ne trouve
pas que ça aie beaucoup changé.
Ça vous manque ?
Pas du tout ! Je suis très comblée dans ma vie.
Pourtant, on parle souvent de votre retour.
Je me prépare à ce retour. Physiquement. Il ne faut
jamais arrêter le travail physique, en fait, c'est le plus important.
Les coups, je les ai toujours. Il faut juste encore travailler. Ça ne
revient pas en une semaine.
Amélie Mauresmo, en revanche, a annoncé qu'elle arrêtait. Comment avez-vous vécu cette nouvelle ?
Ç'a été un choc. Elle a trente ans, je sais bien que
c'est un âge correct pour prendre sa retraite. Mais elle est encore en
forme, elle joue encore bien. Même si ça allait un peu moins bien pour
elle ces dernières années.
Vous comprenez sa décision ?
Oui. Je pense que c'est bien réfléchi. Si le désir n'est plus là, il ne faut pas continuer.
Est-ce que ça vous a surpris ?
Pas vraiment, en fait. Elle veut passer à autre chose.
Elle a fait tout ce dont une joueuse peut rêver, notemment en gagnant
deux Grands Chelems, une médaille olympique, une Fed Cup...
Avez-vous de bons souvenirs avec elle ?
J'en ai beaucoup ! Surtout en équipe de France de Fed
Cup, en fait. Nous l'avons gagnée ensemble deux fois... Non, une, elle
n'était pas là en 1997, mais en 2003, oui. Je l'appréciais beaucoup en
tant que coéquipière. Elle était très sensible et très agréable. Et son
jeu... quand elle jouait bien, c'était très beau. Elle avait notamment un
revers le long de la ligne... le meilleur du circuit.
Il y a un coup, en revanche,
qu'elle n'a jamais fait, mais vous, oui, c'est ce fameux point entre
les jambes à Roland Garros (En 2000, en quart de finale du tournoi
parisien contre Monica Seles, Mary Pierce a réalisé, en extension et en
bout de course, une frappe lobée entre les jambes). Vous pourrez le
refaire, celui-là ?
Ah, oui, celui-là... Eh bien, on verra !”






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